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Écran plat ACL Samsung SyncMaster 152T: un régal pour les yeux - page 2/2
Christian Quirion - 2002-12-03 01:49:19
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Installation et test
| Configuration
matérielle utilisée |
| Carte
graphique |
ATI
Radeon 9700 |
| Système
d'exploitation |
MS
Windows XP |
| Taux
de rafraîchissement |
75
Hz |
| Taux
d'échantillonage |
32bits |
| Température |
6500
Kelvin |
Comme pour la plupart des moniteurs, l’installation s'avère
un jeu d’enfant; il suffit de brancher le câble choisi (analogue
ou numérique) au moniteur et de relier celui-ci à la carte graphique
après avoir pris soin au préalable de télécharger
le pilote le plus récent du site du fabricant.
Pour tester l’écran, j’ai d’abord
eu recours à Displaymate.
Il s’agit d’un logiciel spécialisé qui permet de vérifier
la plupart des caractéristiques d’un écran incluant le niveau
de noir, la convergence, le niveau de moiré, la justesse des couleurs,
etc… J’ai pu constaté que le 152T brille dans presque tous
les tests, particulièrement au niveau de la géométrie,
du focus, de la clarté et du niveau de contraste en 1024 x 768, la résolution
suggérée. J’ai bien sûr également testé
l’affichage via de nombreuses applications : navigation Internet, édition
de textes dans Word, de pages Web dans Dreamweaver, d’images dans Paint
Shop Pro, visionnement de films DVD et bien sûr, quelques jeux 3D. Le
niveau de moiré est négligeable même en n'ayant recours
qu'à la fonctionnalité d'auto-ajustement à moins d'utiliser
l'entrée analogique ou des ajustements manuels seront nécessaires.
L’affichage de texte est toujours très précis
et les images sont détaillées, les couleurs vives, riches et brillantes.
À ce niveau, il est à préciser que certains écrans
ACL sont
plus ou moins conseillés pour les joueurs à cause du temps de
réponse (vitesse à laquelle les pixels sont redessinés)
qui est parfois trop lente pour les jeux en 3D mais le 152T s'en tire admirablement
bien avec un temps de réponse sous la barre des 25 ms.
À l’usage, on s’aperçoit rapidement
que le 152T est un poil juste quant aux angles de vision, comparativement à
un écran cathodique. Il faut se tenir devant l’écran (il
est facile d’ajuster l’angle vertical puisque le socle permet de
basculer la dalle vers l’avant ou l’arrière) pour bénéficier
d’une image aux couleurs homogènes. Rien de particulièrement
troublant toutefois et symptomatique de la plupart des écrans de ce type.
En conclusion
Bien
qu’un peu plus cher que la concurrence, les écrans ACL de Samsung
ont la réputation d’être de grande qualité et le 152T
ne fait pas exception à la règle. Se distinguant par une qualité
d'affichage sans reproche, un encombrement très réduit, des couleurs
riches et une très faible rémanence* de sa dalle, il constitue
un choix idéal pour tous ceux qui veulent faire une mise à niveau
de leur écran et qui ne veulent pas ou ne disposent pas de l’espace
requis pour un écran cathodique de 19 pouces. À ce propos, il
est utile de rappeler que la surface d'affichage d'un écran ACL de 15
pouces équivaut à un écran cathodique de 17 pouces.
Pour : Le design ultra mince, la qualité
de l’affichage, les couleurs vives, le socle très stable et la
fonction d’auto-ajustement.
Contre : Le prix un peu élevé,
l’absence de connexion supplémentaire, le menu OSD pas très
convivial et le choix de Samsung d’avoir omis d’intégrer
le chargeur-adapteur c.a. à même l’écran.
* Un temps de rémanence trop court augmente le scintillement
de l'image sur un écran à tube cathodique. Par ailleurs, un temps
de rémanence trop long est à l'origine de phénomènes
de traînée observés sur plusieurs écrans plats ACL
lorsqu'on déplace la souris.
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